PromZ.be 03-2017

36 promobiss 3/2017 Comment avez-vous atterri dans cette branche ? Benoît Derumier : « J’ai fait mon service mili- taire et après ma démobilisation, au début des années 90, j’ai travaillé dans une imprimerie publicitaire spécialisée dans les emballages de produits pharmaceutiques, de biscuiterie et de poudres à lessiver (80% de ses activités). Le reste était produit pour le secteur de la publicité. Il faut savoir cependant que les marges étaient presque inversées en faveur de la publicité ! L’entreprise gagnait vraiment bien sa vie avec des displays, floor-stands, campagnes de pré- sentoirs, PLV,… J’étais le « petit nouveau ». Voilà pourquoi on m’a confié ces dossiers publicitaires « ennuyeux » et embêtants en maquetterie parce que non conventionnels. J’ai acquis beaucoup d’expérience auprès d’agences et c’était la voie que je souhaitais ensuite emprunter. Après trois ans, j’ai donc commencé à travailler dans des agences de production publicitaire. Au début, j’étais le spécialiste du carton et ensuite, je le suis devenu également pour les pins, casquet- tes, écharpes et polos brodés. Quand je me suis rendu compte que les affaires marchaient bien, j’ai décidé de me lancer comme indépendant. » D’où vient le nom de votre société ? Benoît Derumier : « A l’agence, les clients com- mandaient des rapports annuels, des catalo- gues,… Quand moi j’ai débarqué, j’ai proposé: ‘Et si on faisait des tatouages, des microfibres ou des sacs à dos ?’. Les clients ont adoré ! Ils m’appelèrent alors ‘Mister Gadget, tu n’as pas E ntre la poire et le fromage L’avenir ne peut être que le service personnalisé Benoît Derumier (52) marié, deux enfants hobbies : ancien joueur de rugby, arbitre de rugby, cinéma, musique, … Benoît Derumier (52) - Mister Gadget - répond cette fois aux questions de la rubrique « Entre la poire et le fromage »

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