PromZ.be 01-2018
44 C omment êtes-vous atterri dans cette branche ? Tristan Van Overbroek : « Je travaillais pour des grandes sociétés internationales. Nous étions à la recherche de cadeaux d’affaires de bonne qualité. Mes collègues avaient des contacts avec des revendeurs qui ne leur proposaient que des petits articles bon marché. J’avais, à l’époque, déjà réfléchi à ce problème : lorsqu’on offre un cadeau à l’un de nos clients, c’est un peu comme vendre notre image. Il est donc important de leur donner des cadeaux qui comblent leurs envies, qui leur fassent plaisir et qu’ils garderont pendant longtemps. Les gros catalogues qui nous étaient proposés ne donnaient, ni à moi, ni à mes collègues, l’envie d’y choisir des articles. A cause de cela, nous sommes partis à la recherche de beaux produits de qualité dans différents magasins. En 2007, nous avons eu besoin de parapluies. Nous avons, d’une part, reçu des parapluies de plu- sieurs revendeurs d’articles promotionnels et, d’autre part, nous avons nous-même choisi d’autres parapluies dans des magasins traditionnels. Après avoir effectué une sélection, et avoir éliminé les articles les moins chers, deux marques restaient en lisse, à savoir, le parapluie de chez Lexon et celui de chez Slazenger. Nous avons finalement opté pour Lexon, ce qui par la suite s’est avéré être un choix judicieux. En effet, trois ans plus tard, quelqu’un m’a dit que ce parapluie était superbe. Je me suis alors rendu compte que cette marque convenait très bien aux cadeaux d’affaires et que, de plus, on la trouvait dans les commerces traditionnels. En 2012, j’ai décidé de me lancer dans le business des cadeaux d’affaires. Malgré le fait que ce secteur n’était pas du tout le mien, j’avais quand même déjà un peu d’expérience en tant qu’acheteur de cadeaux d’affaires. » D’où vient le nom de votre société ? Tristan Van Overbroek : “Juste avant 2012, j’avais eu un contact avec une ancienne relation professionnelle, dirigeant de Prefix. Il voulait revendre sa société et on est rapidement arrivé à un accord. Donc, ce nom existait déjà et j’y ai ajouté le terme « design ». En fait, tout simplement parce qu’on est dans le domaine du design, que je propose des marques design et que le design est le fil rouge de mon activité. » Tristan Van Overbroek (48) est à la tête de la société Prefix Design. Il répond cette fois-ci aux questions de notre rubrique « Entre la poire et le fromage ». Tristan Van Overbroek (Prefix Design) : « Offrir de la qualité » Tristan Van Overbroek (48) Cohabitant, un fils Hobbies : « mon travail » et voyager E ntre la poire et le fromage
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