PromZ.be 02-2019

utilisé pour les objets proposés dans notre gamme, mais certains articles, comme les stylos, sont toujours fabriqués en matière plas- tique. » Selon Koen Heyvaert (CEO de Supremia), la problématique autour du plastique « …évidemment, nous concerne également. Notre secteur, comme beaucoup d’autres, a négligé ce problème depuis beaucoup trop longtemps. Nous nous attelons à proposer des gadgets en matière plastique réutilisable, ainsi que des alter- natives durables pour les produits jetables, et nous conseillons également nos clients dans cette direction. Malgré tout, le choix final dépend toujours des préférences de nos clients. » E mballages Patrick Notteboom (Maximum Image) fait un état des lieux de la problématique des emballages plastiques en ce qui concerne les textiles promotionnels. « L’emballage doit être réutilisable ou au moins être recyclable. Nous proposons tout spécialement cette possibilité pour des demandes spécifiques. Nous emballons, par exemple, nos polos par 10 pièces dans un polybag, et uniquement si le client l’exige nous les emballons individuellement. À propos du textile, il s’agit d’un groupe de produits pour lesquels les clients finaux peuvent être très critiques tant en termes de matières premières utilisées qu’en termes de conditions de travail pour les produire. Patrick Notteboom : « De nombreux clients du secteur textile réclament des certificats, tel l’Ökotex. Ils sont également très critiques par rapport à l’impact écologique des productions en Asie. Toutes les entreprises avec lesquelles nous collaborons en Asie doivent pouvoir nous présenter un certificat de Business Social Compliance Initiative (BSCI). » Special Things s’investit également très fortement en ce qui concerne l’ESR, dans la mesure où ils sont présents sur place en Asie et qu’ils y ont même implanté leur propre usine de sacs. Axel Debruyne de Special Things s’explique : « En étant actif en Asie, nous savons parfaitement par qui chaque projet est réalisé. Ce n’est pas parce que les fabricants possèdent des certificats qu’ils sont parfaitement en ordre. J’ai beaucoup parcouru l’Asie et j’ai immédiatement exclu un certain nombre de fabricants malgré le fait qu’ils possédaient un tel certificat. C’est une des raisons pour lesquelles nous avons mis en place notre propre unité de production. » C hoix La question réside également dans le choix proposé aux publi- citaires par les distributeurs. La solution « classique » avec une alternative ESR, ou de préférence en premier lieu une solution respectueuse de l’ESR ? Ann Magnus laisse toujours le choix dans les mains de ses clients mais elle engage tout de même le débat en ce qui concerne les autres options existantes. Pour Van Bavel : « Nous laissons une entière liberté à nos clients et nous respectons donc toujours leur choix. Par contre, si leur hiérarchie leur impose d’opter pour des produits recyclés ou recyclables, il va de soi que nous leurs proposons alors des articles répondant à leurs exigences et à leurs attentes. » Ronny De Smedt explique que chez Pasco Gifts, les deux possibilités sont proposées. « Nous mettons en exergue les articles respectueux de l’ESR auprès de nos clients. En ligne, nous procédons de la même manière et il est même pratiquement toujours possible de choisir une variante « écologique » de chaque article. » En résumé, la question clé est : est-ce que le client est roi et le distributeur doit, de ce fait, répondre à ses moindres souhaits ou est-ce que le distributeur se doit d’éduquer ses clients afin d’être en mesure, à terme, de protéger le secteur et/ou sa profession ? Pour Ann Magnus, le client est roi. Michel Van Bavel déclare toujours informer ses clients par rapport à une alternative plus durable, tout autant au niveau des produits qu’au niveau du délai de livraison, et les incite à passer leurs commandes dans les temps. Quant à Ronny De Smedt, pour lui cette question est « délicate »…   K ort MVO. Maatschappelijk Verantwoord Ondernemen (MVO) wordt bij steeds meer bedrijven belangrijk. Uit zich dat ook in de keuze van product media? De distributeurs merken dat er een verhoogde aandacht voor MVO is bij hun klanten. Plastic. Is plastic als basisgrondstof voor product media vanuit dat oogpunt verdacht? Niet direct. Voorwaarde is wel dat er bewust gesorteerd moet worden. Voorstel. De vraag is ook wat distributeurs aan adver- teerders voorstellen: de ‘klassieke’ oplossing met als alternatief een MVO-vriendelijke, of bij voorkeur eerst de MVO-vriendelijke oplossing? Veel distibuteurs bieden de twee oplossingen maar laten de keuze aan de klant over. D ébat 22

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