PromZ.be 03-2016

26 promobiss 3/2016 Comment avez-vous atterri dans cette branche ? Marianne Ide : « J’ai travaillé près de 15 ans chez un annonceur (le groupe D’Ieteren) ainsi que pour le compte d’agences de communica- tion et événementielles. Il y a 7 ans environ, j’ai fait un break. Je suis partie quelques mois en Afrique pour aider un ami qui a une ONG là-bas. A mon retour, j’ai cherché du travail et j’ai été contacté par une société dans ce domaine qui a appris que j’étais en quête de boulot et qui a vu mes compétences dans lemilieu des agences et des annonceurs. Très vite, grâce àmes relations, j’ai eu des clients et des demandes. Donc, je suis restée là pendant 3 ou 4 ans. Après, j’ai voulu créer ma propre société. I-defix aura 3 ans à la rentrée. Dans le passé, j’ai acheté énormément d’objets promotionnels. Et maintenant, c’est moi qui les vends. » D’où vient le nom de votre société ? Marianne Ide : « Il y a mon nom de famille dedans, Ide. Il y a aussi le ‘défi’. I-defix c’est un clin d’œil, quelque chose de marrant. Le tiret entre les deux c’est un peu comme dans I-pad... . » Quel est votre point fort pour les clients ? Marianne Ide : « Je crois que le point fort pour mes clients, c’est justement tout le bagage de ma vie antérieure, des métiers que j’ai exer- cés précédemment et qui me permettent de me mettre à leur place. On a un dialogue très E ntre la poire et le fromage Marianne Ide (55) Divorcée, une fille Loisirs : équitation, natation, yoga, voyages… Marianne Ide est à la tête d’I-defix depuis trois ans. Plus tôt dans sa carrière, elle a travaillé « côté client ». ‘Dialoguer avec l’annonceur : un must !’

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